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Le Paris de

Julien Duvivier

Paris vu par
Banlieues Film noir Julien Duvivier Le Paris de paris vu par Réalisateur/trice
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Par : Éric Bonnefille

Au cours de sa longue carrière, Julien Duvivier a plusieurs fois choisi des quartiers de Paris ou de sa banlieue comme scènes de ses drames les plus noirs (PaniqueVoici le temps des assassins), décors de romance populaire (La fête à Henriette), symboles d’une évocation nostalgique (Pépé le Moko) et même comme fils conducteurs (Sous le ciel de Paris coule la Seine).

 

Né à Lille le 8 octobre 1896, Julien Duvivier réalise son premier film, Haceldama, en 1919 et dès lors tournera de façon quasi ininterrompue jusqu’à sa mort, le 29 octobre 1967, un mois après avoir achevé Diaboliquement vôtre, qui sortira de façon posthume.

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Julien Duvivier, photographié durant les années 1950

Faire justice à Julien Duvivier

Longtemps sous-estimé, Duvivier apparaît pourtant aujourd’hui comme un des cinéastes importants du cinéma français. Et ce malgré les inévitables scories d’une œuvre très abondante (65 films). Il est effectivement l’auteur de films majeurs des années trente : David GolderPoil de carotteLa tête d’un hommeLa belle équipePépé le MokoUn carnet de balLa fin du jour. Toutefois, s’il est fréquemment considéré comme le cinéaste de la noirceur, de l’âpreté, du désenchantement, du pessimisme, on ne saurait oublier qu’il est aussi capable de tendresse, comme l’illustrent brillamment Poil de carotte (dont il tourne deux admirables versions, en 1925 et 1932) ou Marianne de ma jeunesse (1954).

En fait, très peu des 21 films que Duvivier tourne entre 1919 et 1929 ont un lien avec Paris. Et encore, ce lien, lorsqu’il existe, est surtout anecdotique. Le mystère de la tour Eiffel (1927), parodie des serials d’aventures, s’achève par exemple par une course-poursuite à l’issue de laquelle un escroc est précipité du haut de la tour (il en avait auparavant utilisé les relais radiophoniques pour transmettre des messages à ses complices à travers l’Europe !). Par ailleurs, dans Le tourbillon de Paris (1927), la capitale symbolise pour l’héroïne, une cantatrice, le tourbillon de la vie mondaine et du succès, opposé à la vie tranquille, loin des vanités de la gloire, à laquelle aspire son époux.

Le Paris de Zola

Au Bonheur des Dames (1929), en revanche, s’inscrit réellement dans l’espace urbain. Adapté de Zola, le film évoque donc la disparition des petits commerces face à l’hégémonie des grands magasins. Si la majorité des scènes ont été tournées en studio à Neuilly, Duvivier, fait rare pour l’époque, filme quelques plans de l’arrivée à Paris de Denise Baudu (Dita Parlo) en « caméra cachée » à la gare Saint-Lazare. Quant aux plans de l’intérieur du « Bonheur des Dames », le magasin d’Octave Mouret, ils ont été filmés aux Galeries Lafayette.

Au Bonheur des Dames, Julien Duvivier (1929)

Durant les années trente, sa période la plus riche, l’œuvre de Duvivier est à peine plus parisienne que pendant la décennie précédente. Beaucoup de ses films ont en effet pour cadre la province (David GolderPoil de carotteUn carnet de balLa fin du jour…), les colonies françaises (Les cinq gentlemen mauditsLa banderaPépé le Moko) ou l’étranger (Maria ChapdelaineGolgothaLe Golem). Quelques-uns, cependant, sont ancrés dans des quartiers de Paris, revus par les décorateurs.

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Untel père et films, Julien Duvivier (1943)

Crédits : Transcontinental Films, Gaumont (édition)

Le Paris des décorateurs

Dans La tête d’un homme (1932), d’après Simenon, Duvivier recrée, dans des décors de Georges Wakhevitch, l’atmosphère cosmopolite des cafés de Montparnasse et le sordide des misérables chambres d’hôtel. Puis, dans L’homme du jour (1936), un décor de Jacques Krauss figure une rue de Belleville, lieu d’une pension où loge l’électricien chanteur Boulard (Maurice Chevalier). Enfin, c’est à Montmartre que se déroulent des épisodes de Untel père et fils (1940), le Montmartre de la guerre de 1870, puis celui de la bohème des années 1910 (décors de Guy de Gastyne et Paul-Louis Boutié, édifiés aux studios de La Victorine à Nice).

 

Citons aussi Allô Berlin ? Ici Paris (1932), comédie franco-allemande circulant entre les deux capitales et qui, dans une séquence d’anthologie, entraîne un groupe de touristes dans une ahurissante visite de Paris, à bord d’un autobus conduit par un chauffeur ivre.

Loin de Paris

A contrario, c’est dans un souvenir mythifié ou dans l’évasion en banlieue que Paris est présent, en creux, dans deux des films les plus importants de la période : La belle équipe et Pépé le Moko.

Le dimanche vivement
On file à Nogent
Alors brusquement
Tout paraît charmant […]
Paris au loin nous semble une prison

Quand on s’promène au bord de l’eau, chanté par Jean Gabin. Paroles de Julien Duvivier, musique de Maurice Yvain.

La belle équipe

La belle équipe, tourné au printemps 1936, capte alors à merveille le bonheur fugitif des dimanches au bord de l’eau pour les ouvriers parisiens.

 

Le tournage des extérieurs près de Chennevières, en mai, est contemporain de l’arrivée au gouvernement de Léon Blum, et aujourd’hui encore on associe fréquemment le film à la mythologie du Front Populaire. Pourtant, s’il en illustre certaines préoccupations (le rêve d’ascension sociale des ouvriers, le développement des loisirs…), il n’en incarne guère les espoirs puisqu’il décrit l’inexorable éclatement d’un groupe d’amis associés dans l’achat d’une guinguette. « C’était une belle idée… C’était trop beau pour réussir », constate alors amèrement Jean Gabin lors d’une réplique finale sonnant comme une prémonition des déceptions politiques à venir.

Fin des jours heureux

Les « dimanches au bord de l’eau » de La belle équipe ont d’ailleurs des échos dans d’autres films de Duvivier : une scène à la plage de l’Isle-Adam dans Au Bonheur des Dames par exemple ou un pique-nique en bord de Seine dans Sous le ciel de Paris coule la Seine et – version noire – une guinguette à Lagny dans Voici le temps des assassins, dans une ambiance froide et porteuse de drames.

 

Mais rarement la nostalgie de Paris aura été exprimée avec autant de force que dans la scène de Pépé le Moko (1936) où le bandit Pépé (Jean Gabin), réfugié dans la casbah d’Alger (sorte de Montmartre de substitution), égrène avec Gaby, une belle touriste dont il s’est épris (Mireille Balin), les rues de la capitale. Elle cite alors les Champs Elysées, l’Opéra, le boulevard des Capucines, la rue Montmartre, la rue Fontaine, tandis que lui se souvient de la gare du Nord, Barbès, La Chapelle, le boulevard Rochechouart. Et ce jusqu’à ce que leurs parcours intérieurs se rejoignent place Blanche.

Avec toi c’est comme si j’étais à Paris. Avec toi je m’évade, tu saisis ? […] T’es pleine d’or, et tu me fais penser au métro… à des cornets de frites et à des cafés-crèmes à la terrasse…

Jean Gabin dans Pépé le Moko (1936)

Souvenirs et obsession du passé

La place Blanche symbolise aussi, dans le même film, les réminiscences de jeunesse et de gloire enfuies que ressasse Tania (Fréhel) en écoutant sa propre voix chanter sur disque Où est-il donc ? (d’André Decaye, Lucien Carol et Vincent Scotto). Les dialogues d’Henri Jeanson donnent alors à Paris la dimension d’un paradis perdu, que l’on tente de retrouver à travers la femme aimée.


Fréhel dans Pépé le Moko, Julien Duvivier (1937)

Ces thèmes chers à Duvivier, l’obsession du passé, la douleur de l’exil, étaient associés, déjà, à Paris, dans La bandera (1935) dont seule la première scène s’y déroule. Ça se passe rue Saint-Vincent, où Gilieth (Jean Gabin) commet un meurtre qui le conduira à s’engager dans la Légion. Comme dans Pépé le Moko, l’évocation de Paris sera à la fois nostalgie (le légionnaire Mulot – Aimos – ne peut s’empêcher d’en parler, même à des hommes ne comprenant pas le français) et rappel du poids du passé (le policier Lucas – Robert Le Vigan – cherche à confondre Gilieth par l’évocation de la rue Saint-Vincent).

L’œuvre au noir

Après cinq ans d’exil hollywoodien, au cours duquel il a tourné quatre films, Duvivier revient finalement en France en 1945. Parmi les projets qui se présentent, il va choisir celui lui permettant de transmettre un peu de la noirceur de l’époque : ce sera Panique (1946) d’après Les fiançailles de M. Hire de Simenon.

J’arrivais d’Hollywood où j’avais vu pendant cinq ans des films optimisyes avec le happy end inévitable, aussi avais-je envie de traiter un sujet plus en rapport avec la situation actuelle. (…) Que dit Panique ? Il dit que les gens ne sont pas gentils, que la foule est imbécile, que les indépendants ont toujours tort… et qu’ils finissent inévitablement par marcher dans le rang. Évidemment, nous sommes loin des gens qui s’aiment (…) mais j’ai bien l’impression que nous traversons une époque où les gens ne s’aiment pas.

Julien Duvivier, Cinémonde, 29 octobre 1946
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Michel Simon dans Panique, Julien Duvivier (1946)

Crédits : Filmsonor, Les Acacias

Panique : avènement de la noirceur

Tourné aux studios de La Victorine de janvier à avril 1946, le film a pour cadre principal un quartier de Villejuif, reconstitué par Serge Pimenoff. Au contraire de celle de La belle équipe, cette banlieue n’a toutefois rien de riant. C’est en effet le lieu de toutes les bassesses, des lâchetés, des mensonges, de la force aveugle de la foule. Julien Duvivier fait ainsi de la place centrale, cernée d’immeubles, une arène inquiétante où le spectacle final sera la mort de Hire (Michel Simon).

Panique, Julien Duvivier (1946)

Le machiavélisme à l’état pur

Dix ans plus tard, Voici le temps des assassins (1956) atteint d’autres sommets d’horreur. C’est cette fois l’ancien quartier des Halles, recomposé par Robert Gys au studio de Billancourt, qui sert de toile de fond au drame de Chatelin (Jean Gabin), patron du restaurant Au rendez-vous des Innocents (ironique emploi du nom de la place des Innocents), qui se laisse séduire par une diabolique jeune femme aux allures d’ange (Danièle Delorme).

Voici le temps des assassins, Julien Duvivier (1955)

La peinture du quotidien du restaurant et du marché des Halles donneront ainsi une épaisseur réaliste et sociale à ce film terrible dont François Truffaut, qui l’eût cru, sera l’un des plus ardents défenseurs.

Paris comme terrain de jeu

Entre ces deux titres, Julien Duvivier aura tourné (entre autres) deux exercices de style prenant littéralement Paris comme terrain de jeu. Il s’échappe alors des studios et promène sa caméra dans les rues de la capitale. C’est donc un Paris teinté d’irréalisme que restituent ces deux films, un Paris tour à tour fantaisiste et sombre, souvent plus proche des chansons des rues et des feuilletons populaires que du cinéma vérité.

Entre gouaille et poésie

Le premier, Sous le ciel de Paris coule la Seine, tourné d’août à novembre 1950, suit, le temps d’une journée, les destins croisés de personnages en apparence ordinaires que les auteurs (Duvivier et René Lefèvre) parent de pittoresque. S’ouvrant sur une vue nocturne générale de la ville (une maquette), le film, suivant un ordre dont le faux arbitraire est attribué à la roue du « Destin », nous entraîne de Ménilmontant aux Tuileries, en passant par la rue Mouffetard, la Cité Universitaire, la gare de Lyon, les Invalides, mais aussi le quai Malaquais, le Pont-Neuf, la place du Trocadéro…

Sous le ciel de Paris coule la Seine, Julien Duvivier (1950)

Servi par la photographie de Nicolas Hayer, Duvivier confère alors à certains lieux une dimension étrange ou poétique : entre autres, les rues désertes de Montmartre, la course d’un assassin sous les arcades de la place des Vosges, l’angoisse d’une fillette parmi les tonneaux des entrepôts de Bercy… C’est aussi dans ce film qu’est créée (par Jean Bretonnière) la fameuse chanson-titre (Jean Dréjac et Hubert Giraud) :

Sous le ciel de Paris s’envole une chanson
Elle est née d’aujourd’hui dans le cœur d’un garçon
Sous le ciel de Paris marchent les amoureux
Leur bonheur se construit sur un air fait pour eux…

Jean Dréjac, Hubert Giraud

Avec Henriette et Maurice

De même, La fête à Henriette, tourné largement en décors réels d’août à octobre 1952, promène ses personnages et le spectateur à travers la capitale, pendant une journée (le 14 juillet) au gré d’une histoire en train de se construire au fil de l’imagination de deux scénaristes aux conceptions opposées. Dans un Paris pavoisé pour la fête nationale, envahi par les bals et orchestres de rue, nous allons ainsi de la rue Balzac à la place du Tertre, puis de la place de l’Hôtel de Ville au cimetière Montmartre, et enfin jusque dans l’immense salle (aujourd’hui disparue) du Gaumont-Palace.

 

Exerçant son goût pour les variations d’atmosphère, Duvivier s’amuse ainsi avec les codes du cinéma, pastichant au passage René Clair et Orson Welles, Marcel Carné et même Alfred Hitchcock.

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La fête à Henriette, Julien Duvivier (1952)

Crédits : Filmsonor, Regina Films, Cinédis, René Chateau (distribution)


L’homme à l’imperméable, Julien Duvivier (1956)

Tourné à l’automne 1956, L’homme à l’imperméable, comédie inspirée de James Hadley Chase, nous fait quant à elle pénétrer à l’intérieur du théâtre du Châtelet (des plans y furent tournés), où le héros (Fernandel) est clarinettiste. Se laissant séduire par une choriste, il se rend chez elle, à Montmartre, rue Saint-Vincent – là même où commençait La bandera – et l’y retrouve morte…

Retrouvailles avec Zola

Nettement plus intéressantes sont toutefois les retrouvailles de Duvivier avec le Paris de Zola. En effet, en 1957, trente-huit ans après Au Bonheur des Dames, il réalise Pot-Bouille, féroce description des habitants d’un immeuble bourgeois dans la seconde moitié du XIXe siècle, que Duvivier et Jeanson tirent vers la comédie grinçante. Octave Mouret, ambitieux jeune homme à la conquête de Paris, dissimulant son cynisme sous la séduction, reste de fait l’un des plus grands rôles de Gérard Philipe. À ses côtés, Danielle Darrieux, avec qui Duvivier tourne encore, l’année suivante, son dernier film important, Marie-Octobre (1958).

Dernier arrêt : Montmartre

Paris – et, plus précisément, Montmartre – sera une dernière fois au cœur du cinéma de Julien Duvivier en 1960, pour Boulevard, tiré du roman de Robert Sabatier. Le boulevard en question est alors celui de Clichy, que l’écrivain voyait « comme un remblai qui retenait toute la butte ».

Le soleil de Pigalle, c’est le néon qui régale les pigeons du joli boulevard…

Boulevard, chanté par Jean-Claude Pascal, paroles de Jean Dréjac
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Julien Duvivier avec Jean-Pierre Léaud sur le tournage de Boulevard (1960)

Ainsi, comme dans le livre, Duvivier fait de Montmartre une ville dans la ville, un univers clos. Boxeurs et danseuses, peintres et fête foraine occupent alors cet espace un peu factice. Un décor de Robert Bouladoux, représentant les toits de Montmartre, fut pour l’occasion édifié aux studios de Boulogne. Mais Duvivier filme aussi des scènes en extérieurs sur les lieux mêmes. Toutefois, l’hésitation entre cette recherche d’un certain réalisme et les décors à l’ancienne des toits de Paris est du reste une des faiblesses du film.

 

Pour l’histoire du cinéma, Boulevard marque la curieuse rencontre entre le vieux routier du cinéma classique qu’est Duvivier et l’adolescent symbole de la Nouvelle Vague naissante, Jean-Pierre Léaud – lorsqu’un travelling avant suit Léaud fuyant la police dans une rue en pente, on pourrait du reste se croire, un instant, dans Les 400 coups. Pourtant, « ce Boulevard, c’est l’avenue des Ternes », ainsi que le notera méchamment, mais non sans raison, Jean-Paul Grousset dans Le Canard enchaîné (07/12/60).

Le Paris rêvé de la Reine des Apaches

Il reste donc à rêver, enfin, à ce qu’aurait pu être cette Reine des Apaches, version musicale de Casque d’Or à laquelle Duvivier travailla en 1964-65, et qu’il fut question de tourner dans des rues de Paris « maquillées » par des décorateurs américains.

Je pense que le cinéma est en train d’agoniser sous l’excès de soi-disant intellectualisme d’une part, et l’excès de vulgarité d’autre part…

Julien Duvivier dans un entretien accordés aux Cahiers du Cinéma, janvier 1965.

Car parmi les multiples projets inaboutis qui jalonnèrent sa carrière, ce fut un des plus avancés. En effet, dès la fin des années trente, Duvivier avait failli tourner un film sur Casque d’Or, mais la guerre interrompit ce projet.

 

Vingt-cinq ans plus tard, il prépare alors une nouvelle adaptation sous la forme d’une comédie musicale, dont Lalo Schiffrin compose et enregistre les thèmes principaux, et dont Ann Margret doit être l’interprète principale. Mais les tensions politiques entre la France et les Etats-Unis (l’opposition de De Gaulle à l’OTAN) font avorter ce projet de coproduction franco-américaine. Cet échec contribuera par conséquent à alimenter son amertume…

FILMOGRAPHIE SELECTIVE

Le mystère de la tour Eiffel, fiction, 1927, muet, noir et blanc, 1h20min

Le tourbillon de Paris, fiction, 1927, muet, noir et blanc, 1h40min

Au Bonheur des Dames, fiction, 1929, muet, noir et blanc, 1h15min

Allô Berlin ? Ici Paris !, fiction, 1931, noir et blanc, 1h29min

La tête d'un homme, fiction, 1932, noir et blanc, 1h32min

La bandera, fiction, 1935, noir et blanc, 1h39min

L'homme du jour, fiction, 1936, noir et blanc, 1h30min

La fin du jour, fiction, 1938, noir et blanc, 1h40min

Untel père et fils, fiction, 1940, noir et blanc, 1h53min

Panique, fiction, 1946, noir et blanc, 1h32min

Sous le ciel de Paris coule la Seine, fiction, 1951, noir et blanc, 1h53min

La fête à Henriette, fiction, 1952, noir et blanc, 1h58min

Voici le temps des assassins, fiction, 1955, noir et blanc, 1h50min

L'homme à l'imperméable, fiction, 1956, noir et blanc, 1h52min

Pot-Bouille, fiction, 1957, noir et blanc, 1h53min

Boulevard, fiction, 1960, noir et blanc, 1h32min

 

bibliographie

SUR JULIEN DUVIVIER

 

Présences contemporaines – Cinéma, Pierre Leprohon, Debresse, 1957

Clair, Carné, Duvivier « face à face » sul cinema e la Nouvelle Vague, Incontri internazionali del cinema, 1967

« Julien Duvivier », Raymond Chirat, in Premier Plan, n°50, décembre 1968, Lyon, Editions Serdoc

Julien Duvivier, Pierre Billard et Hubert Niogret, Milano, Editrice II Castoro, 1996, coll. France Cinéma

Julien Duvivier, Yves Desrichard, Bibliothèque du film – Durante, 2001

Julien Duvivier, le mal aimant du cinéma français, Eric Bonnefille, L’Harmattan, 2002

 

SUR SES FILMS

 

« La Bandera, dialogues et découpages », in L’Avant-scène cinéma, n°285-286, avril 1982

« La Belle équipe, dialogues et découpages », in L’Avant-scène cinéma, n°450, mars 1996

« Pépé le Moko, dialogues et découpages », in L’Avant-scène cinéma, n°269, juin 1981

« Panique, dialogues et découpages », in L’Avant-scène cinéma, n°390-391, mars-avril 1990

Pépé le Moko, Ginette Vincendeau, British Film Institute Publishing, 1998

Voici le temps des assassins, Maurice Bessy, France-Empire, 1956

 

Eric Bonnefille est spécialiste du cinéaste Julien Duvivier et auteur de "Julien Duvivier, le mal aimant du cinéma français" aux éditions de l'Harmattan.

Publié le 3 octobre 2016